Ancien pilier de notre Ligue 1 et Ligue 2, Anthony Scaramozzino s’apprête à s’envoler pour le Brésil afin de disputer la Kings World Cup Nations. Entre deux entraînements pour ce format 2.0, « Scara » a pris le temps de répondre à Footstorm. De ses années à Nice et Lens jusqu’aux règles folles de la Kings League, entretien avec un défenseur qui n’a pas peur des nouveaux défis.

L’appel du Brésil : « Le niveau est très élevé »

Footstorm : Anthony, qu’est-ce qui t’a séduit dans ce projet fou de la Kings World Cup Nations ?

Anthony Scaramozzino : C’est la suite logique ! J’avais déjà participé à la Kings League France puis à la Kings World Clubs. Le coach de l’équipe de France étant Grégory Campi, il était naturel pour moi de répondre présent à cet événement.

Concernant le niveau de jeu, à quoi peut-on s’attendre ?

C’est très élevé. Quand tu regardes notre équipe, beaucoup de joueurs ont évolué au niveau professionnel. Pour avoir déjà affronté les Brésiliens et les Espagnols lors de la Kings World Clubs, je peux vous dire que techniquement, c’est du très lourd. Ce sont des nations qui maîtrisent le format et qui ont plus d’expérience que nous. En France, la Kings League n’a démarré que l’été dernier, alors que certains jouent à ce format depuis des années.

Justement, est-ce que ton expérience passée dans la compétition va t’aider ?

Bien sûr ! Connaître le format est un avantage énorme. Certains joueurs étaient mes coéquipiers chez UNITED. Et puis, il y a la relation avec le coach Campi : je connais son projet de jeu et ses attentes, ça permet de gagner du temps.

Quelle est la règle qui te fait le plus vibrer sur le terrain ?

Ma préférée, c’est l’escalier (du 1v1 au 7v7). Tellement de choses peuvent se passer pendant cette période de jeu ! 

⚽️ Souvenirs de pro : Un 11 de légende et des maillots cultes

Si tu devais convaincre un ancien coéquipier pro de venir tester la Kings League, tu lui dirais quoi ?

Que c’est un format ultra compétitif et surtout divertissant. Avec les règles et les rebondissements, on passe par toutes les émotions en un seul match. C’est addictif !

On t’a mis au défi de composer ton « 11 type » avec tes anciens coéquipiers. Ça donne quoi ?

C’est une sacrée équipe (rires) :

Parmi tous les clubs où tu as joué, quels maillots retiens-tu esthétiquement ?

Celui du centenaire de l’OGC Nice, magnifique. Et bien sûr celui de Lens, parce que le Sang et Or représente tellement de choses dans le football français.

 

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Tu as eu des coachs de renom (Antonetti, Gourcuff, Kombouaré…). Lesquels t’inspirent aujourd’hui ?

J’ai eu la chance de côtoyer de grands noms : Rohr, Tholot, Guillot, Casanova, Chauvin, Dussuillet… J’ai appris de chacun d’eux à différents moments de ma carrière. Ils m’ont tous fait grandir. Aujourd’hui, je pioche un peu chez chacun car ce sont de grands entraîneurs de haut niveau.

🌮 Anecdotes et Culture : « Socca et Pissaladière »

On sait que tu as beaucoup voyagé. Comment passe-t-on du stade Gaston-Petit (Châteauroux) à l’Europe League avec Nicosie ?

Grâce à un de mes meilleurs amis, Sofiane Cherfa ! Il était parti à l’Omonia Nicosia un an avant moi. Il a parlé au staff de Bryan Bergougnoux, qui a signé en prêt en janvier, puis de moi en fin d’année. Je suis passé de Gaston-Petit en mai au « Maracana » de l’Étoile Rouge de Belgrade en Europa League au mois d’août. C’était incroyable.

J’ai l’impression que ton passage à Châteauroux a été un tournant pour toi ? 

Oui, c’est là que j’ai rencontré Bryan Bergougnoux, qui est notamment devenu mon meilleur ami.

 

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Dernière question cruciale pour les supporters : après un gros match, c’est quoi le mieux ? Un Welsh ou de la Socca ?

Sans hésiter : Socca et Pissaladière ! (Rires)

💡 L’avis de Footstorm

Avec un Anthony Scaramozzino en patron de la défense et des noms comme Lloris ou Gignac dans son équipe idéale de cœur, la France a de sérieux arguments pour faire trembler le Brésil. On suivra de près les performances des Bleus et de « Scara » dès le coup d’envoi de la compétition !